Sont ici synthétisés les principales propositions et contributions et les différents apports à la pensée de notre société, que j’ai pu produire dans mes publications.


Contributions inédites de L’Engagement publié chez FYP

L’ouvrage propose, bien entendu, des analyses sur l’Engagement en général, mais ces trois contributions émanent directement de mes travaux et sont en cela inédites :

La pyramide de verre
Véritable plafond de verre de la Jeunesse, la pyramide de verre vise à expliquer les manques de mobilité des jeunes mais aussi leur absence de la scène publique.

L’engagement contributif
Cette notion recouvre les engagements informels qui viennent soutenir les autres engagements, sans lesquels ils n’existeraient pas. 

Les leviers de l’engagement
Le dernier chapitre de l’ouvrage reprend les principaux leviers à activer afin de développer l’engagement (sous toutes ses formes) dans notre société.


Contributions philosophiques

La philosophie du côte à côte
Penser côte à côte et non plus face à face est une philosophie inscrite dans l’existentialisme, mais dont les ressorts dépassent la seule vie de couple. Etre côte à côte implique aussi une vie publique et politique moins agressive, pacifiée et tournée vers le consensus. Il en va de même d’un point de vue social : être côte à côte exige une compréhension mutuelle, un regard bienveillant sur les autres. La philosophie du côte à côte est quelque peu personnaliste (elle préserve la liberté et une forme d’individualité) sans verser dans l’autre extrême qu’est par exemple le solidarisme politique ou social (plus ici).

La cyberobscurité
Ce que j’appelle la cyberobscurité est la reproduction de l’obscur, de la nuit, et ainsi du secret et des imprécisions, au sein du jour du fait de notre usage d’Internet. Alors que d’un côté nous recherchons la lumière, la clarté, presque par obsession ; nous acceptons de nous enfermer dans une sorte d’inconnu à la fois excitant et inquiétant (plus ici).

La notion de profession
La profession vient du latin professio, qui est la « déclaration publique », « l’action de se donner comme ». Dans ce cas, le travail travaille l’individu, il investit l’individu, et l’individu s’y investit. La profession échappe à la vie privée, à l’activité économique pure ; pour rejoindre la vie sociale et la vie publique (plus ici).


Contributions au sein de mes études en sciences politiques

Des permanences théoriques

Une permanence des déterminants habituels de l’engagement
La théorie politique avait fait des caractères sociaux et démographiques des individus des déterminants à la fois de la participation politique et des engagements. L’analyse permet de vérifier leur permanence, mais aussi à vérifier que le niveau d’engagement et sa formalité répondaient aux mêmes critères.

L’engagement comme rapport de confiance
L’analyse du lien qui existe entre engagement et confiance a permis de prolonger les études précédentes quant à la confiance. Ces études, majoritairement qualitatives, ont donc trouvé ici un écho quantitatif. En outre, à partir de la notion d’institutions, il s’est avéré possible d’en faire un déterminant de l’engagement.

Des apports empiriques

Un inconscient de l’engagement
Il a été permis de mettre en avant une forme d’inconscient de l’engagement ; un inconscient qui porte sur soi et non sur l’engagement en lui-même. En effet, les apports et mutations que l’engagement produit sur un engagé ne lui sont pas révélés in extenso durant son engagement. Autrement dit, l’engagement n’est pas transparent à l’engagé.

La crise de l’engagement
Tout au long de l’ouvrage, il a été défendu une position claire : la crise de l’engagement n’est qu’une crise théorique d’obsolescence des cadres d’analyse. En élargissant la définition de l’engagement à la sphère informelle, il n’est plus possible de penser l’engagement en crise. Nous sommes notamment parvenus à montrer que l’informalité constituait un déterminant crucial de l’engagement, tout en faisant l’objet des mêmes processus de choix que les autres aspects de l’engagement.

Concurrence de l’engagement et carrière d’engagé
Une analyse des notions sociopolitiques de concurrence et de carrière propose des ajustements théoriques à ce sujet.

Des apports conceptuels et théoriques

Les trois dimensions de l’engagement
L’engagement, dans toutes ses formes, peut être analysé grâce à trois de ses dimensions : l’Être, l’Agir et le Faire. L’Être correspond à un engagement tourné vers soi, qu’il s’agisse de mieux se connaître, d’apprendre de nouvelles compétences ou de vouloir réaliser ses valeurs. L’Agir est un engagement pour autrui, au sens classique de l’action ; quand le Faire désigne un engagement qui tente de résoudre des problèmes ou de trouver des solutions (plus globalement, à faire évoluer une situation).

La Juventus Implicita
Cette expression empruntée au latin désigne l’ensemble des jeunes qui portent une nouvelle vision de l’engagement – mais aussi de la vie professionnelle, etc. – et, ainsi qui le font profondément évoluer.

La pyramide de la formalité
Basée, au sens littéral du terme, sur la pyramide de Milbracht, il est proposé une pyramide des engagements selon leur degré de formalité, afin d’éclairer encore mieux la place qu’elle doit prendre dans la théorie politique.


Propositions diverses

Une analyse des projets de créations d’entreprises ou d’organisations : les valeurs.

Une analyse des nouveaux clivages politiques.