Une thèse de doctorat en sciences de gestion (2018 – 2021)

La vision que j’ai construite de mon futur a toujours été protéiforme. Ce seront finalement la recherche et l’enseignement qui me permettront de tout concilier. Grâce à une triple diplomation (sciences politiques et gestion des organisations à Sciences Po Bordeaux ; contrôle de gestion d’une part et audit interne d’autre part à l’IAE de Bordeaux), je peux envisager une thèse de doctorat qui recoupe les notions d’engagement et de gestion autour de la gouvernance des associations. Pour autant, ce thème précis de thèse de doctorat s’inscrit dans un spectre plus large.

 

Résumé : Le monde associatif, du fait de ses difficultés à rendre des comptes aux parties prenantes et de l’absence de consensus autour de la notion de gouvernance, doit lui-même définir ses pratiques de gouvernance. L’exploration des mécanismes de gouvernance associative, et notamment de l’accountability, montre qu’un reporting intégré facilite la réflexion autour de la notion d’impact et ainsi le pilotage de l’association. La thèse de doctorat cherche donc à répondre à trois enjeux majeurs : de gouvernance (à qui rendre des comptes ?), de définition de l’impact (quels comptes faut-il rendre ?) et d’adaptation du reporting aux associations (comment rendre des comptes ?).
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Quels thèmes de recherche ?

Je souhaiterais à terme me spécialiser sur deux axes : la gouvernance d’une part, et les organisations à but non lucratif (OBNL) d’autre part, incluant le secteur public et l’ESS. Pour davantage de précisions, voir les onglets suivants.


L’envie de construire ensemble

A priori réalisée au sein de l’Université de Bordeaux, cette thèse de doctorat, à l’instar de mes futures recherches, est ouverte. J’ai souhaité impliquer toutes celles et tous ceux qui se sentent touchés de près ou de loin par l’étude du monde associatif. 

Au carrefour d’une demande politique (dans le cadre des réformes et des initiatives autour de l’innovation sociale), d’un intérêt académique (la recherche proposant de nouveaux axes à explorer), d’une attention des entreprises (en lien avec la RSE et le mécénat) et d’un besoin des OBNL, ma thèse ne peut être et ne sera pas hors sol. Je serai donc toujours à la recherche d’une co-réflexion, pour qu’in fine, chacun puisse trouver un intérêt dans le travail produit.

J’ai par ailleurs été élu membre du conseil de l’École Doctorale Entreprise, économie, société (EES).